Des nouvelles fraîches sur Les frères Scott par andrea2a

Newsletter Les frères Scott

Newsletter Les frères Scott du 01.05.2010

World Spins Madly On...

L’actualité voudrait que je me compare à Sherlock Holmes. En effet, d’un long manteau noir vêtu, mes cheveux attachés maintenus sous un chapeau rétro, et mes bottes de cuir dissimulées sous un pantalon sombre, me voici, Sherlock Holmes féminine des temps modernes, le parfait accent anglais en moins, progressant difficilement dans les rues enneigées de Tree Hill. Je regrettais d’ores et déjà d’avoir ce jour là décidé de laisser ma canne de bois à mon domicile, unique manoeuvre prévenant toute comparaison à John Steed, héros de la série télévisée Chapeau Melon et Bottes de Cuir... En effet, en de pareilles circonstances, un tel appui m’aurait fourni une aisance non négligeable afin d’empêcher les chutes ininterrompues qu’occasionnait le verglas, ou encore les rires des rares passants qui accompagnaient chacune de mes impressionnantes dégringolades.

Ainsi, la nuit tombée, je déambulai dans les ruelles obscures et froides de cette petite ville alors quasi déserte, l’exemplaire d’un journal local quelque peu humide en main. Ce dernier titrait avec bien peu d’originalité : «Le tueur en série de Tree Hill rôde toujours...».

Une série de crimes, un psychopathe et une ville à l’atmosphère étrange ; ces conditions réunies, il n’était pas rare que l’on fasse appel à mes services de détective privée. En outre, cette affaire concernait un tueur en série dont le tableau de chasse comptait jusqu’à maintenant six victimes. La dernière n’était autre que la célèbre actrice Hilarie Burton, dont le rôle de Peyton au sein de la série One Tree Hill marquerait les esprits à jamais. Finalement, à l’issue d’un labyrinthe de ruelles étroites, celle-ci gisait désormais sous mes yeux. Ensanglantée, les yeux écarquillés de terreur, le cadavre était entouré de policiers en uniforme, képis en position, tous gants dehors, à la recherche de preuves et indices.

A mon arrivée, nombre de lampes torches m’aveuglèrent, de sorte que personne ne put manquer mon énième glissade dans la neige fraîche. Je me relevai péniblement, la tête basse au milieu des rires étouffés, et fut introduite au chef de la police. Puis, celui-ci m’entraîna à l’intérieur d’un bâtiment sombre. Le contraste avec la lumière éblouissante de la pièce où je pénétrai m’aveugla une fois de plus. Enfin, après avoir juré intérieurement, et m’être promis de m’équiper de lunettes lors de mes prochaines enquêtes, peu importe les comparaisons que cela occasionnerait, je distinguai, ma vue recouvrée, un groupe de personnes aux visages affligés au centre de la salle. Moi même fan de la fantastique série que représentait One Tree Hill, je n’eus aucun mal à reconnaître les membres du casting, et par conséquent ex-collègues de la victime. Je venais là de rencontrer mes clients, et principaux suspects...

Funny Little Feeling...

Je retirai mon couvre chef, et serrai sans plus tarder la main de chacun des acteurs présents dans la pièce, tout en leur présentant tour à tour, mes condoléances les plus sincères. Néanmoins, je ne pus m’empêcher de sourire avec davantage d’insistance à Chad Michael Murray, ou encore à James Lafferty, ayant de toute façon d’ores et déjà prouvé une douzaine de fois sur le chemin me menant de mon hôtel à cette pièce, que le ridicule ne tuait pas... D’autant plus qu’une incandescence rougeâtre n’épargna pas mes deux joues devant tant de talent et de beauté, je le ressentis bien assez tôt... Puis, j’observai la pièce en silence quelques minutes : Sophia Bush en larmes, blottit dans les bras d’Austin Nichols, Bethany Joy Galeotti serrait de même James Lafferty, et Chad Michael Murray, impuissant, assis sur une chaise, la tête dans les mains, semblait avoir été vidé de toute force... L’autographe devrait attendre, pensai-je sarcastique, mais je ne pouvais m’empêcher de partager leur tristesse, fan inconditionnelle de leur série que j’étais, et de cette actrice qui n’était plus désormais...

Ensuite, je les prévins que j’aurais à les interroger plus tard, et leur conseillai de rentrer chez eux afin de prendre un peu de repos... Pour ma part, je sortis du bâtiment étrange et m’en retournai à la scène du crime. La victime semblait avoir été poignardée plusieurs fois, et à en juger par les traces présentes dans la neige, elle avait vraisemblablement été transportée jusqu’ici depuis un point X de la ville. Je me mis alors en chasse de l’arme du crime, au milieu de toutes ses fourmis à képi. Bientôt, je trouvai un poignard ensanglanté, sous une benne à ordures... Toutefois, il ne s’agissait pas là d’un simple poignard mais de celui auquel avait eu recours Derek, au cours de l’épisode 16 de la saison 4 de la série, lorsqu’il avait attaqué et séquestré Brooke et Peyton... Il s’agissait par conséquent d’un accessoire issu du plateau de One Tree Hill, et je présumai d’ores et déjà, que les traces de sang dans la neige nous y mènerait directement...

Le lendemain, je me rendais au commissariat de bonne heure afin de faire l’inventaire des différents indices collectés jusque là. Tout d’abord, mon hypothèse de la nuit précédente se confirmait lorsque j’appris que la jeune actrice avait en réalité été assassinée près des studios dans lesquels la série était tournée, plus exactement dans sa caravane personnelle. Ensuite, le médecin légiste m’informait du fait que la victime avait été poignardée de 7 coups de poignards, aux alentours de 18h, à l’aide d’un accessoire dérobé sur le plateau. Que de révélations ! Je partis ensuite m’enquérir des alibis des différents proches et suspects. Ainsi, je retrouvais le chef de la police, assis derrière son bureau croulant sous la paperasse, un beignet en main, une tasse de café dans l’autre. Ce dernier m’apprit que Robert Buckley se trouvait dans sa loge à l’heure du meurtre, en compagnie de Jackson Brundage, lesquels visionnaient le DVD de la saison 6 de One Tree Hill, d’ailleurs sorti en France le 13 Janvier 2010 au prix de 43,99 euros, me remémorai-je avec envie.

Sophia Bush quant à elle, était en plein tournage avec Austin Nichols et Jana Kramer, alors que James Lafferty avait déclaré avoir fait quelques paniers au River Court. Enfin, Bethany Joy Galeotti était en répétition avec son groupe de musique, Everly, dont la réussite était désormais connue de tous. En effet, le duo multipliait les titres à succès et envahissait le net par l’intermédiaire de Facebook , Twitter , ou encore de leur récent site officiel. Shantel Van Santen et Chad Michael Murray n’avaient quant à eux aucun alibi, ceux-ci s’étant trouvé seuls chez eux, à l’heure du crime... Une piste ? me questionnai-je. Soudain je frémis à l’idée que Chad - autant l’appeler par son prénom, il s’agissait de mon client après tout - puisse être l’auteur du meurtre. Puis, je fus prise d’une mélancolie inattendue et une image me revint à l’esprit.

Puis une autre...

Et une autre...

Nostalgie quand tu nous tiens...

Le chef de police m’arracha finalement à mes pensées innocentes, et me lança avec un sourire : «Cette enquête est trop dure pour vous, j’en ai peur mademoiselle...». Je devinai qu’il se remémorait mon énième chute dans la neige sous les yeux amusés de tout un corps de police, et n’osait imaginer la piètre opinion qu’il se faisait de mes talents. Au diable les comparaisons idiotes, je lui rétorquai alors avec assurance : «Rien n’est jamais trop dur pour moi...», réplique tout droit extraite du film Chapeau melon et bottes de cuir... Je souris et sortis, avant que qui que ce soit ne remarque les rougeurs me montant aux joues une fois de plus...

Une fois à l’extérieur du commissariat, je décidai de me rendre aux studios afin d’interroger l’un des techniciens au sujet de l’ambiance sur le plateau de la série. J’hélai ce qui devait sûrement être le seul taxi en ville, et me trouvai soudain à vadrouiller au sein des décors réels de ma série favorite. Ainsi, sur le chemin menant au plateau, j’aperçus Clothes Over Bro’s, la demeure de Lucas Scott, le River Court, ou encore le lycée de Tree Hill, auxquels la neige qui tombait désormais à gros flocons, procurait une dimension quelque peu irréel. Pour la première fois depuis mon arrivée, je réalisai enfin que moi, mon chapeau melon et mes bottes de cuir menions l’enquête à Tree Hill. Seule ma canne manquait au tableau... Mais quoiqu’il en soit, j’étais en Terre Sainte, j’avais trouvé le Saint Graal... Tout était exactement comme je me le représentais, et bien qu’imaginaire, ces décors avaient une histoire que je me racontais au fil du parcours... L’assassinat de Keith, la finale du championnat d’Etat, le discours d’Haley lors de la remise des diplômes, les débuts de Brooke à la boutique, les commentaires de Micro lors des affrontements entre Lucas et Nathan sur le River Court, les discussions partagées par Karen et Lucas sur les marches de leur maison...

L’oeil brillant, je réglai la course avec quelque peu d’excitation, impatiente de réellement débuté mes investigations, alors que mon immersion dans le monde de One Tree Hill débutait à peine. Le studio était imposant, j’en fus impressionné. A l’intérieur, chaque couloir amenait à un nouveau décor : l’appartement de Skills, celui de Brooke... J’en fus émerveillée. Bien entendu, en ce jour de deuil, le plateau était vide, donnant à ces pièces sombres à l’histoire si dense, une atmosphère étrange et peu accueillante malgré tout. Toutefois, à ma grande surprise, je trouvai Mark Schwahn, le créateur légendaire, dans la salle habituellement occupée par les scénaristes. Ce dernier contemplait un tableau empli de chiffres, songeur... Je m’approchai doucement et constatai qu’il s’agissait d’un récapitulatif des dernières audiences de la série. Celles-ci n’avaient jamais été aussi basses malheureusement... En effet, One Tree Hill réunissait en moyenne cette saison 2,41 millions de téléspectateurs américains devant leurs écrans, contre 2,8 l’an passé, et davantage encore les saisons précédentes... Finalement, il remarqua ma présence et me salua. J’en fis de même, d’une révérence maladroite et ridicule, allant jusqu’à oublier de retirer mon chapeau qui termina sur le sol lorsque je me baissai. Une fois n’est pas coutume, je sentis mes joues rougir, mais le producteur s’approcha et ramassa gentiment mon couvre chef. Je m’excusai de ma maladresse, exposant toute l’admiration, le culte, que je lui vouai, à lui et à son équipe, en grande fan de One Tree Hill que j’étais, avant de lui présenter mes sincères condoléances. Il m’expliqua ensuite qu’il ne supportait de rester seul après ce drame, et avait préféré déambuler ici tout le jour... Notre entretien dura une vingtaine de minutes environ, vingt minutes au cours desquels j’appris que tout acteur ou membre de l’équipe avait accès à la salle des accessoires. De plus, il m’avisa de la situation sur le plateau, décrivant une ambiance bon enfant et amical, voire familial, en dépit des nouveaux arrivants de cette saison. Cependant, il m’avertit des dangers qu’avait un temps représenté une communauté de fans installée à Tree Hill, qui quelques mois plus tôt avait harcelé certains des acteurs, dont Hilarie Burton... Hypnoweb, disait-il que cette communauté se nommait...

The Funeral...

Le lendemain matin avait lieu l’enterrement de celle qui avait interprété Peyton Sawyer, l’unique moitié de Lucas Scott, durant six longues années, six mémorables années... Comme chaque jour depuis mon arrivée, la neige avait pris possession des lieux, de ce cimetière que je n’avais aucun mal à identifier. Le silence uniquement perturbé par quelques pleurs étouffés, la neige contrastant avec les costumes et robes noirs des personnes présentes, semblaient personnifier la mort elle même, invitée forcée de ces funérailles, dont la place n’était que trop importante dans le monde... J’observai la scène avec dégoût et chagrin, les visages bouleversés, aux yeux rougies et boursouflés par l’affliction et la douleur, se confondaient. Ma vue soudain s’embua et je ne pus m’empêcher de verser quelques larmes devant tant d’émotion et de souffrance. Tous les membres de la série, passés et présents, s’étaient déplacés, malgré leur actualité chargée. Je distinguai Elizabeth Harnois, dont la nouvelle série intitulée Miami Medical, serait lancée en Avril sur CBS; Joe Manganiello et Matt Barr, respectivement engagés pour apparaître dans la saison 3 de True Blood et la saison 4 de Friday Night Lights; Kate Voegele bien entendu, invitée de la toute première Pre-Grammy Party destinée à récolter des fonds pour Haïti; Michael Trucco, membre du casting de la nouvelle série de USA Network, Facing Kate; Bryan Greenberg, dont le dernier film intitulé, The Good Guy, sortirait en Mars 2010, alors que sa nouvelle série, How to make it in America, serait bientôt à l’antenne de HBO... Antwon Tanner, bientôt emprisonné pour trois mois de prison ferme, étant donné son implication dans une affaire de fraude de cartes de Sécurité Sociale, avait également effectué le déplacement, à l’instar de couples désormais fiancés, tels que Danneel Harris et Jensen Ackles, ou encore Jana Kramer et Johnathon Schaech, contrastes de bonheur dans une ville touchée par le voile noir de la mort. Sophia Bush, aux côtés d’Austin Nichols, la main de Jackson Brundage dans la sienne, cachait son chagrin derrière foulard et lunettes noirs. Chad Michael Murray soutenait Bethany Joy Galeotti dont le visage était également dissimulé. Enfin, non loin de là, James Lafferty et Robert Buckley, récents partenaires dans le film Hell’s Gate, se tenaient debout, dans une position d’une solennité impassible près de Shantel Van Santen, tête baissée... Bien d’autres étaient présents, et tous se tenaient là. Ils semblaient attendre leur tour, immobiles, éplorés, face à cette tombe d’un gris foncé, dernière demeure d’une formidable actrice...

We Belong...

Devant tant de solidarité, je forgeai quelques doutes quant à la culpabilité de l’un des membres de l’équipe de One Tree Hill, et décidai de me rendre à l’adresse que m’avait fourni Mark Schwahn, QG de ceux qu’il appelait «Hypnowebiens»...

Ce repère n’était autre qu’un café en ville, dont la façade me rappela étrangement celle de l’ancien Karen’s Café. Alors que je m’approchai, intriguée et curieuse de découvrir mes suspects, une personne sortit et s’avança vers moi, tout sourire. Je me figeai, et patientai jusqu’à ce que cet inconnu parvienne jusqu’à moi. «Vous devez être Andrea» engagea-t-il alors qu’il n’était plus qu’à quelques mètres. Alors, dans un style encore et toujours aussi ridicule, je ne pus m’empêcher de lui lancer : « Petit un, tu ne me connais pas !». Cet instant était définitivement la preuve que mon addiction à One Tree Hill ne cesserait de m’entraîner dans des situations tout aussi ridicule et loufoque les unes que les autres. Mais une fois de plus, le ridicule ne tue pas, je le saurais... Le jeune inconnu face à moi ne retint pas quant à lui, un rire communicatif: «Excellent ! Saison 1, épisode 1, réplique de Peyton à Lucas. Je m’appelle Mathiew au fait», poursuivit-il en me tendant la main. Il proposa de me faire visiter les locaux, ce à quoi j’agréai...

Magnifique et chaleureux furent les termes que je choisis afin de décrire les lieux, réplique exact du café tenu jadis par la mère de Lucas Scott. Néanmoins, a l’intérieur, nul ne se trouvait attabler à siroter un chocolat, ou à déguster une part de tarte. En effet, une véritable fourmilière s’activait, à l’image du corps de police que j’avais rencontré le jour suivant mon arrivée, les képis et l’indifférence en moins : chaque personne me saluait, le sourire aux lèvres, en dépit de leurs vêtements noirs, signe ostentatoire du deuil qu’il traversait. Mathiew m’expliqua rapidement que je venais de rencontrer quelques uns des membres l’une des plus grandes communautés de fans de One Tree Hill, dont il était l’administrateur principal, non pas le «gourou», précisa-t-il sarcastiquement. Ainsi, sa formidable équipe était entourée d’une immense association de «travailleurs de l’ombre» à l’oeuvre nuit et jour afin de fournir résumés longs des épisodes, photos, vidéos, scripts, et je passe nombre de contenus exaltant ! Cette formidable communauté de fans, chaleureux et amicaux, surmotivés et enthousiastes, ne cessait de s’agrandir, et à chaque instant, de futurs membres permanents du café pénétraient dans ce sanctuaire de passion pour One Tree Hill, impatients et déterminés à exposer au monde leur amour pour cette série avec laquelle ils avaient grandi, évolué, ri et pleuré... Malgré tout, en dépit de son immense extension, les membres nécessitaient encore et toujours de davantage d’aide afin d’effectuer les mises à jour à temps Puis, les yeux brillants, je quittai la pièce colorée et lumineuse, entraînée par Mathiew au sein d’une salle plus calme, à l’atmosphère tout aussi merveilleuse cependant. Celle-ci, semblait avoir été décorée par Peyton elle même, les vinyles s’y bousculaient en masse sur une étagère, et l’immense peinture d’un bouledogue avait été reproduite sur le mur me faisant face. Je désirai en apprendre davantage, poser des questions, multiples et diverses, quant aux différentes salles que je n’avais pas encore découverte notamment, quant aux membres que je n’avais pas encore rencontré... La première que je posai : «Servez vous réellement du café ?». Le ridicule est un art croyez en une artiste... Mathiew me répondit à l’affirmative avec un sourire, et m’en proposai une tasse que je ne pus décliner... Celle-ci portait d’ailleurs l’inscription, «Karen’s Café» ! En outre, puisque tous se posent la question, ce café était délicieux, ne serait-ce que grâce à la tasse... Enfin, mes idées plus claires après quelques minutes, je débutais mon interrogatoire, désolée de devoir perturber le fonctionnement de la formidable entreprise qu’était Hypnoweb...

Ainsi, à l’instar de Mark Schwahn, je questionnai Mathiew au sujet de l’ambiance au sein de la communauté, et tel le créateur légendaire, il y décrivait une atmosphère quasi familiale. Puis, il se défendit d’avoir été un jour amoureux d’Hilarie Burton, et m’exposait un malentendu qui me parut impliqué la planète entière. Enfin, il me précisa que les membres ne s’étaient pas rendus sur le plateau depuis quelques mois, en raison d’une sécurité renforcée, malentendu incompréhensible oblige. De plus, je compris au travers de ses déclarations que le deuil de mes clients était autant le sien ou encore celui des membres de cette communauté de fans... Sur ce, je lui présentai également mes condoléances et décidai de me retirer. Alors, Mathiew me proposa à ma plus grande joie d’intégrer l’équipe en tant que Responsable de la Newsletter de leur communauté, ce dernier étant à la recherche d’une personne responsable, assidue et motivée afin d’assurer le poste. Toutefois, bien que flattée, je lui expliquai que je doutais de convenir entièrement au profil... Cependant, il me proposa de rédiger, dans le cas où je changerai d’avis, une newsletter test résumant les news de Février et de lui faire parvenir au mail suivant, pour toute candidature:

Je nageai dans le bonheur d’un songe impossible, je rêvais éveillée... Malgré tout, j’en étais revenue au point de départ...

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