Générique
Chez Lucas, Peyton et Brooke attendent que Lucas dise quelque chose. Puis on voit que Peyton disparaître..
Le lendemain, Lucas est au lit, il entend du bruit et se lève.Keith est dans la cuisine et lave la vaisselle.
Keith : T’as l’air crevé !
Lucas rigole : Ouais, j’ai pas assez dormi.
Keith : Pourquoi, t’as un problème ?
Lucas : Tu sais, quand t’as fais un choix difficile, après, tu te demandes si tu as pris la bonne décision.
Keith : Et de quel choix on est en train de parler ?
Lucas : Bah…
Ca frappe, Brooke rentre.
Brooke : Bonjour mon chéri, enfin re.
Lucas : Re bonjour.
Ils s’embrassent.
Keith : C’est pas un si mauvais choix.
Lucas : Keith, Brooke. Brooke mon oncle Keith.
Brooke (en lui tendant un café) : Bonjour.
Keith : Merci.
Lucas : Il faut qu’on file, on a cours.
Keith : D’accord. Tache de rentre à la maison avant 6h ce soir, ta mère appelle.
Lucas Je serais là promis, allez à plus tard.
Keith : Salut !
Dans la chambre de Haley, Nathan et Haley sont sur le lit.
Haley : Si jamais mes parents débarquent, je jouerai la carte de l’amnésie. Alors ne t’étonne si je fais semblant de ne pas te reconnaître.
Nathan : Il est temps de refaire surface. Mes parents vont commencer à s’inquiéter. Mais je t’assure que si je pouvais, je resterai avec toi toute la journée.
Haley : D’accord ! Nathan, si j’ai pas voulais hier c’est que …
Nathan : Je sais Haley. T’en fais pas. Coucher ensemble, c’est pas le plus important. Quand tu te sentiras prête, tu me le diras.
Haley : Viens par là.
Ils s’embrassent
Au Karen’s café, Deb s’occupe du café
Dan : J’ai une livraison pour Mme Dan Scott.
Deb : Qu’est ce que tu fais là ?
Dan : Je suis venu m’excuser pour hier soir. On était tous les deux crevés et tendus. C’est normal qu’on est dit des choses qu’on regrette. C’est vrai pour moi en tout cas.
Deb : Dan …
Dan : Alors je t’ai acheté des fleurs et je t’emmène passer le week-end à l’hôtel Chatley. Tu te rappelles la vue ?
Deb : Ecoutes si tu veux te rattraper tant mieux, mais, dans ce cas, va plutôt passer le week-end avec Nathan. Mais si possible sans trop lui en demander pour une fois. Parce que la dernière vraie conversation que tu as eue avec ton fils s’est tout de même déroulée aux urgences, je te rappelle. Alors commence par t’assurer que ce genre de crise ne se reproduira jamais et ensuite j’accepterai peut être de t’écouter.
Au lycée
Lucas : Ca sert à rien de s’acharner. Ca marchera jamais entre Peyton et moi. Elle l’a dit elle-même.
Haley : Elle sait qu’elle a eu tort.
Lucas : Elle t’a prise comme avocat ou quoi ?
Haley : Mais non, c’est seulement, je sais que Peyton a du faire un très gros effort pour t’avouer ce qu’elle ressentait, et je trouve ça dommage qu’elle soit déçue pour une fois qu’elle baissait sa garde.
Lucas : J’ai rien à me reprocher là dedans ! C’est Peyton qui est très compliquée !
Haley : Alors que Brooke est la simplicité incarnée elle !
Lucas : Et oh ! Elle me fait rire. Elle est honnête. Elle n’a pas honte de ce qu’elle est et ça fait du bien de voir des gens qui n’ont pas de problème. Qu’est ce qu’il y a de mal à ça ?
Haley : Rien du tout. Si t’es heureux, moi ça me fait plaisir.
Lucas : Et toi ? T’es heureuse ou pas ?
Haley : Ouais.
Lucas : J’espère que oui.
Dans un autre couloir du lycée, Peyton fait une affiche par terre, Brooke la rejoint
Brooke : Salut. Je t’ai pas vu de la journée. Où t’étais passé ?
Peyton : J’avais des trucs à faire.
Brooke : Je voulais qu’on reparle de Lucas. T’es parti sans rien dire hier soir, j’ai rien compris.
Peyton : Lucas ne t’en as pas parlé ?
Brooke : Non, on avait mieux à faire que de discuter si tu vois ce que je veux dire.
Peyton : Je voulais lui rendre un cd que je lui avais emprunté.
Dehors, au lycée, Lucas rejoint Jake, couché au pied d’un arbre.
Lucas : Tu t’es couché tard ?
Jake : Ouais !
Lucas : Qui est l’heureuse élue ?
Jake : Tu la connais pas !
Lucas : Allez debout, on va être en retard à l’entraînement.
Devant la porte du coach
Nathan lit une affiche : Basket balle annulé jusqu’à nouvelle ordre.
Whitey (qui sort) : Content de te voir à la verticale. Comment ça va ?
Nathan : Comme d’habitude. Qu’est ce qui se passe ?
Whitey : J’ai bien l’impression qu’on a perdu tout le plaisir, les principes et l’esprit du basket, moi autant que vous. Alors, profitez de ce temps mort, tachez de réfléchir et de retrouver pourquoi vous jouer. En attendant, les entraînements sont suspendus. Compris ? (Il rentre).
Tim : C’est nul.
Jake : Moi je trouve pas. Au contraire ça me rend service.
Nathan : Ouais moi aussi.
Peyton va vers sa voiture.
Lucas : Peyton !
Peyton : Quoi ?
Lucas : Je voulais te parler d’hier soir. Je suis vraiment désolé qu’on est pas eu le temps …
Peyton : Je préférerais ne plus y repenser. Hier, j’étais crevée, ma journée avait été très longue. Faut pas faire attention à ce que j’ai dit.
Lucas : Bien sur que si mais je ne savais pas que tu allais passé hier soir. Brooke et moi …
Peyton : Vous faites un très joli couple. Je suis contente pour vous. T’es un garçon génial et, elle, c’est ma meilleure amie.
Au Karen’s café
Deb : Les affaires ne marchent pas très bien en ce moment. Je commence à me dire que c’est de ma faute.
Haley : Non ! Quand les étudiants sont en vacances, c’est toujours comme ça. Ca va reprendre à la rentrée. Mais avant son voyage, Karen parlait d’organiser des soirées à thème pour ramener du monde comme des soirées scènes ouvertes.D
eb : Oui, oui, c’est une excellente idée.
Haley : Vous trouvez ?
Deb : Oui, je suis pour. Mais je vais quand même demander à Lucas ce qu’il en pense, histoire d’être sur.
Haley : D’accord. Sinon, je verrais ça avec lui au lycée. Depuis quelques temps, il ne vient plus tellement ici.
Deb : Oui je sais, et je trouve ça très triste. C’est justement pour ça que j’aimerais avoir une petite discussion avec lui.
Haley : Ouais, je suis désolée de vous abandonner face à cette horde de client mais j’ai un cours avec Nathan.
Deb : Haley, c’est bien que vous soyez ensemble. Mon fils a vraiment de la chance.
Haley : Merci. A plus tard.
Dans la chambre de Peyton, Brooke arrive discrètement et prend une photo de Peyton sur son lit qui se retourne en voyant le flash
Peyton : A quoi tu joues ?
Brooke : Je fais un documentaire sur les pom-pom-girls … au chômage ! Elle est pas terrible cette photo. Mais c’est normal, c’est parce que je suis pas dessus ! Viens. (Elle prend une photo d’elles deux). Tu voudrais pas jouer les artistes torturés un autre jour ? Y a pas entraînement de basket, on est jeune, on est super jolie, on a plein de temps libres. Si on allait profiter de la vie !
Peyton : Bah appelle Lucas, je suis sur qu’il voudra profiter de la vie. Et peut-être même faire des photos rigolotes !
Brooke : Lucas, la poire de la discorde.
Peyton : On dit la pomme.
Brooke : On s’en fiche. Je me sens un peu obligé de te demander ce que tu penses de tout ça. Tu es ma meilleure amie, et je veux pas que t’es l’impression d’être mis à l’écart, quelque soit le mec que je fréquente. Et même si je suis amoureuse.
Peyton : Je suis contente pour toi et Lucas.
Brooke : Sur ?
Peyton : Ouais. Mais aujourd’hui j’ai pas envie de bouger. Demain si tu veux.
Brooke : Y a intérêt. Les copines d’abord ! Je t’emprunte ton appareil au cas où. Lucas aura peut être envie de jouer. Ciao.
Peyton regarde la photo de elle 2.
Dans le bureau du coach, Dan arrive
Dan : J’espère que c’est un malentendu ?
Whitey (qui fait semblant de frapper sur son bureau) : Oui, vas-y Danny, entre.
Dan : Pourquoi l’entraînement est annulé ?
Whitey : Tu joues aux courses ? Je crois que je vais miser un peu d’argent sur le 3, « oiseau de paradis ».
Dan : Vous avez perdu la tête ou quoi ? Vous allez saboter une excellente saison.
Whitey : Je suis l’entraîneur de cette équipe, y a mon nom sur le gymnase. Ca veut dire que les décisions tactiques, c’est mon rayon. Les petits ne s’amusent plus Danny. La compétition nous a fait perdre de vue le plaisir du jeu.
Dan : Je vous rappelle que vous êtes leur coach, c’est à vous de les remotiver !
Whitey : Et c’est à moi de décider de quelle façon. On l’a poussé à bout.
Dan : Vous racontez n’importe quoi !
Whitey : Une déshydratation, tu parles ! Je sais pourquoi ton fils a fait un malaise !
Dan : Vous êtes médecin maintenant ?
Whitey : J’ai pris des mesures pour alléger la pression. Tu devrais en faire autant Danny, ça serait nettement plus sage de ta part. Tu serais gentil d’éteindre en sortant.
Chez Dan, Nathan arrive
Dan : Salut fiston, ça va aujourd’hui ?
Nathan : Ca va. Pourquoi mon sac est sorti ?
Dan : Je t’ai préparé tes affaires.
Nathan : Attends, je veux pas déménager, papa, et tu le sais.
Dan : Personne ne va déménager. Tout va s’arranger.
Nathan : Alors pourquoi mes sacs sont sortis ?
Dan : Parce qu’on va se faire un week-end entre hommes !
Nathan : Tu rigoles ?
Dan : J’ai prévenu ta mère, tes clubs de golfs sont dans la voiture, on décolle dans 10 min.
Nathan : T’as pas le droit de faire ça, je te signale que j’ai plus 8 ans, j’avais prévue des trucs ce week-end.
Dan : Tu les annules ! On y va !
Au River court, un match de basket Junk/Lucas vs Skills / Fergie, commenté par Micro
Junk : Tu passeras pas Fergie !
Skills : Ici, ici !
Lucas : Non ! Non !
Fergie : Ca rentre ! Bien joué !
Micro : Une grande victoire de Fergie et Skills qui s ‘imposent 15 à 13.
Brooke arrive dans sa voiture en agitant ses pompons.
Junk : T’as tes pom-pom-girls attitrés maintenant ?
Fergie : Attend, si ça se trouve elle vient pour moi.
Skills : Ca m’étonnerait, je te le dis, c’est Lucas son champion.
Lucas à Brooke : Salut toi,
Skills : Eh Lucas ? On va peut-être te voir un peu plus souvent vu que t’as pas entraînement en ce moment !
Brooke : Désolée les gars, j’ai des projets pour lui.
Skills : Alors ça c’est pas juste ! On le bat et c’est lui qui embrasse la fille !!
Dans un magasin, on voit la voiture de Brooke puis Deb …
Deb : Lucas ?
Lucas : Oh bonjour Déborah !
Deb : Je n’ai pas abandonné le café de ta mère, je te rassure. J’avais seulement besoin de filtre et d’éponge.
Lucas : Ouais, ouais. D’accord. A un de ces jours.
Deb : J’en profite pendant que je te tiens. Je voulais te prévenir : Haley et moi, on se disait qu’on pourrait peut-être apporter des clients supplémentaires en organisant des soirées à thèmes.
Lucas : Génial !
Deb : Tu en es sur ? Parce que si tu penses qu’il vaut mieux attendre ta mère pour prendre cette décision, il faut le dire.
Lucas : Non, non. C’est une excellente idée. Bravo Faites le !
Deb : D’accord.
Lucas : Salut !
Deb : Euh Lucas, ça va ?
Lucas : Oui.
Brooke arrive, sans voir Déborah avec une boite de capote et de la crème fouettée.
Brooke : Coucou, j’ai acheté la plus grosse boite, ça sera plus économique et ça c’est pour le dessert.
Elle se retourne voyant le regard gêné de Lucas.
Brooke : Ah Mme Scott, bonjour.
Deb (très gênée) : Bonjour, excusez-moi !
Dehors, Brooke et Lucas sortent du magasin
Brooke : Je suis la reine des gaffes mais ça fait parti de mon charme. Souris, c’est pas grave !
Lucas : Tas vu le regard qu’elle nous a balancé ?
Brooke : Ouais c’est sur ! C’est ridicule de jouer les moralisateurs quand on a un fils comme le sien !
Lucas : C’est une amie de ma mère.
Brooke : Aou ! Oui, j’avais un peu oublié. Ta mère ne va pas rentrer avant un mois, y a aucune chance que Mme Scott se souvienne de ça !
Lucas : Une boite de capote et de la crème fouetté ?
Dans une voiture, Dan et Nathan
Nathan : Maman et toi, vous allez vraiment divorcé ?
Dan : C’est ta mère qui t’as dit ça ?
Nathan : Non, mais elle t’a viré de la maison. C’est pas encourageant comme signe.
Dan : T’en fais pas, tout redeviendra comme avant d’ici peu.
Nathan : Ca m’étonnerait, maman veut pas que tout redevienne comme avant. C’était invivable.
Dan : Tu n’as pas trop à te plaindre. Tu as une grande maison, une vie facile. Et pour avoir ton palmarès sportif, y a plein de gamin qui serait prêt à mourir.
Le téléphone de portable de Nathan sonne.
Nathan : Ouais, je sais, ça a failli m’arriver. (Il décroche). Salut ! Quoi de neuf ?
Haley : Rien à part que mon manque de talent m’étonne ! Et toi, comment ça se passe.
Nathan : Plutôt moyen mais je m’attendais pas à mieux.
Haley : Tu vas me manquer. En plus, demain, on fait une scène ouverte au café.
Nathan : D’accord, je pars un week-end et toi tu te lances dans le show-biz bravo !
Haley : Et oui ! Je suis très paillette tu sais. Tu veux parler à ta mère ?
Nathan : Non, là ça ne va pas être possible. Je te rappellerai en début de soirée. Bisous.
Au café, Haley raccroche
Deb : Alors, ça va ?
Haley : J’ai entendu ni coup de feu, ni hurlement, c’est que ça pourrait allez plus mal vu la situation ! Et il vous embrasse.
Deb : Haley, tes … tes affiches …
Haley : Elles sont minables, oui je le sais, et pourtant je me suis donné à fond ! J’ai une idée.
Keith rentre alors qu’elle sort
Haley : Bonjour Keith, au revoir Keith.
Keith : Ah j’ai étais ravie d’avoir discuté avec toi !
Deb : Oh Keith je suis contente de te voir !
Keith : Oui, tu as besoin de clients paraît-il ?
Deb : Oui mais j’ai surtout quelque chose à te dire.
Keith : Attends laisse moi deviner. Dan est de pire en pire ?
Deb : Oui ça aussi mais c’est de Lucas dont je comptais te parler. Je l’ai vu au magasin tout à l’heure avec une jeune fille.
Keith : Ah oui ça devait être brooke. Ils sont inséparables en ce moment ! Je le comprends !
Deb : Et ils étaient venus acheter des préservatifs.
Keith : Je vois.
Deb : En tout cas, ils prennent leurs précautions, c’est plutôt bien ! Mais c’est pas toujours suffisant, je suis passée par là, alors je sais de quoi je parle !
Keith : Super ! Karen téléphone ce soir, comment je vais lui dire ça ! C’est délicat. D’accord il faudrait empêcher Lucas de faire l’idiot mais je voudrais pas inquiéter Karen.
Deb : Dans ce cas-là, c’est à toi d’agir. Si elle t’as confié son fils c’est parce qu’elle s’est dit que tu saurais gérer ce genre de situation.
Keith : J’ai plus qu’à l’enfermer à la cave.
Deb : Une conversation sérieuse suffirait !
Keith : Bonne idée !
Devant le Thud magasine, Haley attend quand Peyton sort.
Haley : Eh Peyton !
Peyton : Salut !
Haley : J’ai besoin d’aide ! Mais t’en fait pas, ça n’a rien à voir avec Nathan, la pollution, ni aucune grande cause désespérée.
Peyton : Dis moi ce qui t’arrives Haley !
Haley (en lui montrant son affiche) : Je dessine comme un cochon.
Peyton (en la prenant et rigolant) : Fais voir ?
Haley : C’est moche hein ? Tu peux faire quelque chose ?
Peyton : Oui déchirer ces horreurs ou les brûler peut être.
Haley : Tu peux me dessiner une affiche digne de ce nom ?
Peyton : Tu l’as veux pour quand ?
Haley : Demain, assez tôt.
Peyton : D’accord !
Haley : Ah t’es formidable ! Merci ! Je retire tout le mal que j’ai dit de toi avant de te connaître !
A l’hôtel
Groom : Content de vous revoir Mr. Scott.
Dan : Bonjour.
Groom : Votre chambre est prête. Votre femme est dehors ?
Dan : Non, il y a eu un petit changement. On va passé le week-end entre homme. Voici mon fils Nathan.
Groom : Oh mais votre suite ne dispose que d’un grand lit. Voulez-vous une chambre double ?
Dan : La vue sera sûrement moins jolie … J’ai une idée ! Faites-lui montez un lit de camp !
Groom : Bien Mr.
Nathan : Attends tu te fiches de moi ? C’est avec maman que tu comptais passer le week-end ?
Dan : Ta mère et moi, on est toujours en froid.
Nathan : Donc je suis ta roue de secours ? C’est super sympa !
Dan : On se fiche du pourquoi et du comment ! De toute façon, on est là ! Alors on profite du week-end.
Un téléphone portable sonne.
Nathan : C’est Haley.
Dan : Elle te laisse respirer quelque fois ?
Groom : Voici vos cartes magnétiques.
Nathan : Allo ?
Haley : Nathan ? C’est Haley.
Nathan : Oui je sais. Ecoute je peux pas trop de parler là.
Haley : C’était juste pour…
Nathan : Je te rappellerai.
Dan : Faut les dresser
Groom : Mrs ? Vous avez des bagages ?
Dan : Oui et des clubs de golfs, mon fils va prendre une leçon demain matin.
Groom : Vos sacs vous attendront dans une voiturette.
Dan : Parfait.
Groom : Mrs.
Dans la chambre de Lucas, Brooke et lui s’embrassent dans le noir quand Keith allume la lumière
Brooke : Oh ! Salut oncle Keith.
Keith : Brooke. Si ça ne vous ennuie pas de remettre ça à plus tard, Lucas et moi, il faut qu’on parle.
Brooke : D’accord.
Lucas : Keith.
Keith : Dis lui bonne nuit Lucas.
Brooke : Bonne nuit, on se téléphone.
Lucas : Qu’est ce qui t’arrive, t’es fou oui quoi ?
Keith C’est drôle, c’est exactement ce que j’allais te demander.
Lucas : J’ai deviné. Déborah t’as tout balancé ?
Keith Oui, et elle a eu raison ! Parce qu’elle t’empêche peut être de faire une grosse bêtise. Et je te prierais d’avoir plus de respect pour la personne qui s’occupe du café de ta mère pendant ses six semaines de stage.
Lucas : C’est très bien ce que fait Déborah mais ça ne lui donne pas le droit de se mêler de ma vie, qu’elle se mêle de celle de Nathan ! Il est pire que moi et personne ne lui dit rien !
Keith Tu n’es pas Nathan ! Et de toute façon tu as aussi des choses à te reprocher. Par exemple, pourquoi n’étais-tu pas à la maison quand ta mère a téléphoné ?
Lucas : J’ai oublié. Tu lui as dis quoi ?
Keith Je lui ai dit qu’elle te manquait, que tu l’aimais et que tu étais à la bibliothèque. Tu sais, je connais le vrai Lucas Scott et il vaut mieux que ça.
Lucas : Et moi je connais Keith Scott et ce n’est pas ma mère ! C’est même pas le petit ami de ma mère alors il n’a pas à se mêler de ma vie non plus.
Keith Ta mère t’a confié à moi donc tu es sous ma responsabilité, c’est aussi simple que ça ! Regarde toi dans un miroir et demande toi si tu as vraiment envie de ressembler à ce que tu as en face de toi.
Lucas s’assoit sur son lit en soufflant.
Le lendemain, sur le parcours de golf, Nathan joue
Dan : Tu t’améliores fiston ! Cette fois, t’es pas dans le sable ! Haha ha ! Démonstration. (Il joue) Waouh ! Celui-là il est beau ! Ma balle laisse la tienne loin derrière ! Tu devrais peut-être jouer dans la catégorie dame !
Nathan : Tu conduis la voiturette ?
Dan : Non, tu vas te rendre utile !
Dans la chambre de Peyton où elle dessine
Haley : Cat Power ? Cheep trick ! T’as des goûts éclectiques dis donc !
Peyton : je suis assez éclectiques en musique. (Le téléphone sonne). Ca y est, j’ai fini.
Répondeur : Vous êtes bien chez Peyton, laissez-moi un message après le bip.
Haley : Génial ! C’est super, merci !
Peyton : Je t’en prie !
Brooke (sur le répondeur) : Salut ma meilleure copine du monde ! Allez décroche ! Je sais que t’es chez toi puisque tu te donnes en spectacle sur Internet ! Fais coucou à la Webcam !
Haley : T’as une Webcam ?
Peyton : Ouais.
Brooke : Salut l’intello.
Peyton : Faut que je décroche. Pardon. Allo ? Je suis occupée, je lui ai promis de lui donner un coup de main. (…) Si tu veux. (…) Je te téléphone ce soir ! Bisous. (A Haley) Tu veux que je t’aide à distribuer les tracts ?
Haley : Non, t’en a déjà assez fais comme ça.
Peyton : Non, mais j’ai envie de venir. Enfin, faut pas que ça t’embête !
Haley : Oh au contraire ça me ferait plaisir ! Allez, en route !
Lucas marche dans la rue quand il voit Jake sur le pas de la porte, il va vers lui
Lucas : Salut !
Jake : Salut Lucas !
Lucas : je vais jouer sur le terrain près du fleuve ! Et je me suis dit que t’aurais aussi des fourmis dans les pâtes.
Jake : Ouais ça fait drôle de pas avoir entraînement le samedi.
Lucas : Je croyais pas que ça manquerait.
Jake : Ecoute c’est sympa mais il faut que je reste chez moi aujourd’hui.
Lucas : T’es privé de sortie ?
Jake : Non, de ce coté là, ça va.
Lucas : T’es malade ? Ok ça va je comprends. T’as pas envie de t’entraîner avec moi, t’es pas obligé. J’te laisse. A un de ces jours au lycée.
Jake : Lucas ! Allez viens voir !
Il rentre dans la maison et s’approche d’un bébé.
Jake : Je te présente Jenny.
Lucas : Est-ce que … ?
Jake : Ouais, ma fille.
Lucas : Waouh ! J’arrive pas à y croire. Elle a quel âge ?
Jake : 6 mois, 9 jours et presque 3 heures !
Lucas : Qui est sa mère ?
Jake : Ça, c’est une longue histoire, alors pour résumer, on dira qu’elle est partie.
Lucas : Alors tu l’élèves tout seul ?
Jake : Non, mes parents m’aident aussi. Ils travaillent de nuit alors on se relaie pour la garder.
Lucas : Ca explique tes absences répétées. C’est vrai que c’est inhabituel mais pourquoi tu la caches ?
Jake : Oh tu sais comment sont les gens !
Lucas : Ouais, mais c’est peut être encore pire de garder le secret. Ta fille pourrait croire que tu as honte d’elle, elle en souffrirait toute sa vie.
Jake : J’ai pas honte ! Comment tu peux dire ça ? J’essaie juste de la protéger !
Lucas : C’est ce que ma mère a fait avec moi et c’est une erreur car quand j’ai appris qui j’étais, quelque part je me suis dit qu’il était possible que si ma mère m’avait caché c’était parce qu’elle avait honte de moi. Ne garde pas le secret, ne fais pas ça à Jenny.
Dans la rue, Haley et Peyton
Haley : Tu vas venir au moins ?
Peyton : J’en sais rien. Ca me plairait si y avait pas …
Haley : Brooke et Lucas ? Il m’a dit ce qui c’est passé l’autre soir.
Peyton : C’est ma faute si on en est là. J’’ai été bête.
Haley : Désolée.
Peyton : Et ce qui a de pire dans tout ça, c’est que Brooke est ma meilleure amie et elle n’a aucune idée du mal que ça me fait de la voir avec lui. J’ai du avoir une vie antérieur abominable pour mériter ça !
Haley : A mon avis, tu devais être une sorte de sirène qui dévorait les marins tout crus ! (Elles éclatent de rire !) Ecoute, franchement moi ça m’étonnerait beaucoup que ça dure longtemps entre Brooke et Lucas. Ils sont loin d’être le couple romantique de l’année ! Mais il m’a dit qu’il aimerait au moins essayer alors en tant qu’amie je leur donne une chance !
Peyton : Et moi qu’est ce que je dois faire ?
Haley : La même chose.
Au golf, Nathan va jouer
Dan : On ne peut pas dire que tu me mettes en danger. J’aurais eu le temps de faire deux parcours !
Nathan : C’est la troisième fois que tu me sors cette vanne, papa !
Nathan joue mais sa balle ne va pas très loin
Dan : Hein ! T’as pas grand-chose dans les bras mon pauvre ! Si tu rates celle-là, tu vas battre le record du nombre de coup joué sur le parcours ! Allez ! Concentre-toi ! Les épaules droites, penche-toi plus, fléchis les jambes, souple ! (Nathan lance la balle d’un coup fort qui frôle Dan). Pourquoi t’as fais ça, t’es fou ou quoi ?
Nathan : Au moins, je t’aurai mis une fois en danger !
Dan : Tu me parles sur un autre ton !
Nathan : Ce week-end tous les deux, c’était une occasion de plus de me rabaisser et de me prouver que tu es plus fort que moi ! Et bah bravo pa’ ! Tu m’as écrasé ! Je te félicite ! Tu peux être fier de toi ! (Il applaudit).
Dan : On est pas tout seul alors tu te calmes !
Nathan : Tu sais quoi ? Dire que j’ai failli mourir pour toi ! Tu te rends compte ?
Dan : Je ne vois pas de quoi tu parles !
Nathan : Des drogues que j’ai avalées à cause de toi !
Dan : Je t’arrête, mon fils n’est pas un drogué !
Nathan : Ton fils ! Tu ramènes toujours tout à toi, c’est pour ça que maman t’a viré ! Tu ne pense qu’à toi et tu te fiches complètement de ce que ressentes ou penses les autres !
Dan : Ne cris pas comme ça ! On nous regarde !
Nathan : Et alors ! Et tant que j’y suis tu devrais accepter le divorce ! Tu rendrais service à maman ! Elle serait bien mieux sans toi ! Avec un homme comme toi, on ne peut pas être heureux ! T’es un monstre !
Devant une maison, Keith rapporte le journal et va sous le porche, Whitey sort de la maison
Whitey : De tous les livreurs de journaux qu’on a eu, c’était sûrement toi le pire ! Les rares fois où t’arrivais à te sortir du lit pour la distribution, je me retrouvais avec mon journal planté au milieu des fleurs ou pire à travers un carreau !
Keith : Ca vous apprendra à pas donner de pourboire à Noël ! Vieux radin !
Whitey : C’est du racket ! Dis moi tout. Je vais être lynché par les sportifs et les parents d’élèves c’est ça ?
Keith : La date n’est pas fixée mais ça vous pend au nez. Vous avez mis tout le monde au repos ?
Whitey : On est parfois obligé de prendre des mesures radicales !
Keith : Ouais, c’est sur. Moi aussi j’ai un problème et j’aurais besoin de conseil.
Whitey : Ne dis pas que c’est Nathan ?
Keith : Non, là c’est Lucas. Il m’inquiète, il se rebelle ces derniers temps et plus je lui parle, pire c’est.
Whitey : C’est ennuyeux ça !
Keith : Ouais mais après tout c’est logique, je suis loin d’être le modèle qu’il lui faut !
Whitey : Dans ce cas là, le mieux c’est de ne pas t’en mêler ! Qu’il se débrouille !
Keith : C’est ça votre conseil ? Ne rien faire ?
Whitey : C’est mieux que de suivre l’exemple de ton frère qui reporte toutes ses frustrations sur son pauvre gamin. J’ai coacher 35 équipes, quelques fois d’une main de fer, d’autre en faisant patte de velours mais chaque basketteur a trouvé son style tout seul. T’en fais pas pour Lucas, c’est un garçon bien, il reprendra lui-même le droit chemin.
Chez le disquaire, un garçon croise Peyton
Garçon : Salut.
Surprise, Peyton se retourne.
Peyton : T’es Gavin De Graw, non ?
Gavin de Graw : Ouais, c’est bien ça !
Peyton : T’es là pour un concert ?
Gavin de Graw : Oui on joue demain avec mon groupe à l’université.
Peyton : Ah ça tombe bien alors euh … je voudrais pas t’embêter mais si vous n’avez rien d’autre de prévu ce soir, ça vous brancherait une sorte de mini-concert pas loin ? Un mini,mini concert même, c’est pour une scène ouverte. Vous préférez sans doute jouer devant plein de fans mais un truc intime c’est bien aussi et on vous serez super reconnaissant mes amis et moi ! J’arrête de parler maintenant !
Gavin de Graw : Ouais, bah on verra, elle s’appelle comment la salle ?
Peyton : Karen’s café.
Gavin de Graw : C’est une fête entre ami ?
Peyton : Ouais, voilà, en gros ! Bon peut être à tout à l’heure.
Gavin de Graw : Ouais peut être.
Peyton : Super ! A plus.
Gavin de Graw : Salut !
Chez Lucas
Lucas : Bonjour.
Keith : Salut !
Lucas : Je regrette les trucs stupides que j’ai dit hier soir. J’étais loin de les penser.
Keith : Oh c’est rien, moi aussi j’ai été nul ! Je m’y suis mal pris ! Je veux être ton ami, mais je dois aussi mériter la confiance de ta mère.
Lucas : Oui, je sais que ça, c’est très important à tes yeux. Je te facilite pas la tache en plus !
Keith : Oh ! Tu sais, tu es une grande personne maintenant. C’est ta vie. Et je crois que la meilleure chose que je puisse faire c’est te laisser décider. Mais si tu as besoin d’aide, n’hésite surtout pas !
Lucas : Merci.
Chez Jake, il s’approche du berceau de sa fille, regarde le courrier et voit l’affiche de Peyton avec un mit de Lucas : « Et les chaises pour bébé ? Lucas. Scène ouvert »
Au Karen’s café, c’est plein.
Haley : Tiens !
Peyton : On a pas à regretter d’avoir sacrifier des arbres pour faire des tracts.
Haley : Je te remercie encore du coup de main ! Prend un tablier ! Je rigole ! Assied toi et commande ce que tu veux, c’est la maison qui offre. Et merci d’être là !
Brooke et Lucas entrent
Brooke : Oh ! Y a du monde.
Lucas : Ouais.
Brooke : Et une sacré ambiance ! (Brooke voit Peyton) Tiens donc une tête connue !
Elle va la voir et laisse Lucas qui va vers le comptoir.
Lucas : Salut Déborah, je voulais vous féliciter pour votre travail, ma mère vous doit beaucoup.
Déborah : Ca me fait très plaisir, je te remercie.
Lucas : Et pour l’autre jour …
Déborah : Oh je suis désolée, c’est vrai que ça n’était pas mes affaires.
Lucas : Non, c’est pas seulement … enfin si vous avez un truc à me dire la prochaine fois, venez m’en parler directement.
Déborah : Tu as raison.
Coup d’œil entre Déborah et Keith et entre Lucas et Keith
Lucas rejoint Brooke et Peyton
Lucas : Mlles, puis-je me joindre à vous ?
Brooke interroge Peyton du regard
Peyton : De toute façon, il faut que je rentre. A un des ces jours.
Brooke : se levant, Je vais lui parler.
Dehors
Brooke : Peyton ! Qu’est ce qu’il y a exactement, tu m’en veux ?
Peyton : Non, tu n’y es pour rien, c’est moi. Je croyais que je pourrais vivre avec mais j’y arrive pas, je suis désolée !
Brooke : Moi et Lucas ? Mais enfin, t’as pas à te sentir exclue ! T’es la meilleure amie que j’ai jamais eue ! Lucas n’est pas jaloux de notre amitié, je t’assure !
Peyton : C’est autre chose, Brooke.
Brooke : Dis moi ce qu’il y a alors !
Peyton : C’est … non en fait t’as raison, je crois que je me sens exclue, et tu me manques !
Brooke : Oh ! Raison de plus qu’on passe la soirée ensemble, allez, viens. Moi aussi tu me manques. Allez ! Viens !
Elles retournent au café
Dans le café, Haley monte sur l’estrade et parle au micro.
Haley : Alors je voulais simplement vous dire qu’il n’y a pas de raison d’être timide. Si vous avez un talent à nous révéler, le micro est à vous !
Jake : Moi je veux bien essayer !
Haley : Génial ! Dépêches toi de monter sur scène !
Tim : Pourquoi il a un bébé ?
Haley : Jake Jaglieski, les amis !
Il monte avec son bébé et s’installe sous les applaudissements.
Jake : Hum, d’habitude, je chante que pour ma fille, mais un ami m’a convaincu qu’il fallait partager ce genre de choses et que c’était pas une bonne idée de les cacher. Alors, puisque vous êtes tous réuni, je vous présente ma fille Jenny et chérie ? Je te présente mon univers.
Brooke : (à Lucas) : Jake a un bébé ?
Haley (à Peyton) : Ca va ?
Peyton : Ouais.
Haley : Cool.
Il était bien trop solitaire
Pour tendre la main, à cette fille aussi seul que lui
On est toujours seul, seul dans la vie
On se croise sans se voir comme perdu dans le noir
…
Haley prend son portable et appelle quelqu’un, derrière elle, Nathan arrive
Nathan : Encore un crétin qui donne pas de nouvelles ? Tu devrais le laisser tomber, il ne te mérite pas !
Haley : Qu’est ce que tu fais là ?
Nathan : J’aurais du t’appeler ! Je suis désolé !
Haley : Non ! (Ils s’embrassent). Tu commençais à me manquer.
Nathan : J’ai passe une sale journée ! C’est dingue ! Quand je suis avec mon père j’ai l’impression de nager dans un tourbillon. Tu vois ? Et à chaque fois, plus j’essaie de lutter, et plus je sens que je m’enfonce.
Haley : le mieux serait d’éviter de t’approcher de l’eau pour l’instant.
Deb arrive
Deb : Nathan ? Mais qu’est ce qu’il s’est passé ? Vous deviez revenir que demain normalement.
Nathan : On a joué en comptant les points ! Ça a encore mal fini !
Deb : Oh c’est pas vrai ! Pardon chéri, j’aurais du m’en douter.
Nathan : C’est pas grave, j’ai l’habitude avec lui.
Ils partent, Deb a l’air en colère.
…
Il était trop solitaire
Elle n’a pas su, pas su quoi faire
On est toujours seul sur terre
On est toujours, seul sur terre
On voit Dan dans sa voiture devant le café
Tout le monde applaudit Jake
Tim : Bravo Jake !
Il descend
Peyton : En fait t’es marié ?
Jake : Non ,y a que Jenny et moi.
Peyton : Elle a les sourcils de son père.
Jake : J’espère qu’elle va pas les garder !
Ils éclatent de rire.
Peyton : Elle est magnifique !
Jake : C’est gentil Peyton !
Gavin De Graw et son groupe arrive
Peyton : Merci d’être venu.
Gavin : Je croyais que ce serait une petite fête entre potes ?
Peyton : Désolée ! Vous restez quand même ?
Gavin : Ouais, t’inquiètes ! Ca va !
Haley et Nathan dans le café, Lucas vient vers eux
Lucas : On a envie de bouger. On va aller jouer sur le terrain au bord du fleuve. Toi et le reste de l’équipe êtes les biens venus.
Nathan : Pourquoi faire ?
Lucas : Parce que c’est un jeu. Tu te souviens pas ?
Musicien : Allo test ! Oui baisse un peu la guitare et c’est bon !
Haley : Mmes et Mrs. Applaudissez bien fort Gavin de Graw !!
Chanson
Micro : Bonsoir à tous les auditeurs. Ici Micro McFadden. C’est un grand soir pour tous les vrais amoureux du basket car ce soir seul compte le plaisir de jouer ! Joli !
Brooke, Peyton et Jenny sont sur la vioture, Haley les rejoint.
Haley : Salut !
Brooke : Tiens ! Salut l’intello !
Tim : Allez Jake ! On se refroidit !
Le ballon glisse vers Peyton ! Elle l’attrape. Jake vient le récupérer. Elle lui lance. Regard intense. Brooke prend une photo puis la tend à Peyton.
Brooke : Là on en est sur, il est pas gay !
Haley : Passe moi l’appareil, rapprochez vous du bébé, on souris.
Micro : Magnifique !
Dans la voiture de Keith avec Whitey
Keith : On a bien fait de venir coach ? Ils ont fait du chemin depuis notre dernière visite ici.
Whitey : Je me demande bien où ils vont d’ailleurs !!
Au café, Deb est seule. Dan entre
Dan : Belle soirée ?
Deb : Qu’est ce qui c’est passé entre vous ?
Dan : On pensait rester jusqu’à demain matin mais tu nous manquais beaucoup trop !
Deb : Je t’avais demandé de faire la paix avec notre fils et toi tu as envenimé la situation !
Dan : Il a pété les plombs au dernier trou, un vrai gamin !
Deb : Tu l’as poussé à bout encore une fois, oui ! (Regard assassin) C’est toi qui a un problème Dan. Tu rabaisses ton fils, tu es égoïste, c’est insupportable Dan !
Dan : Et toi tu te prends pour la mère idéale ? Quand tu travaillais, tu étais soit en voyage soit enfermé dans ton bureau !
Deb : C’est vrai. Je ne me suis pas assez occupé de Nathan avant. Mais j’en ai pris conscience moi et j’essaie faire des efforts alors que toi …
Dan : Qu’est ce que tu me reproches encore ?
Deb : Tu vas aller voir un psy. Je veux qu’on suive tous les trois une thérapie familiale.
Dan : Non, pas question !
Deb : Tu n’as pas le choix Dan, c’est comme ça. Il faut que tu te prennes en main si tu veux continuer à voir Nathan.
Dan : Tu penses que tu vas réussir à m’empêcher de voir mon fils ?
Deb : J’y compte bien !
Dan sort.
The end